16 mai 2006

Savinelli & DGT


Voici une superbe Savinelli Autograph. Regardez-moi ce sablage... ! Les Savinelli Autograph sont entièrement faites main. Qui n'a pas eu un coup de coeur pour une belle Savinelli ?
Le seul reproche que je pourrais lui faire, c'est son poids. Un peu lourde, peut-être. Pas le genre de pipe qu'on fume en faisant des travaux.
Mais cela dit, c'est avec cette pipe que j'ai découvert, vraiment, le plaisir de la DGT.
Cette technique consiste à fumer sa pipe, disons à moitié, puis à la laisser reposer pour la reprendre un peu plus tard, voire le lendemain.
J'avais un à-priori là-dessus. Sans doute parce que jusqu'alors, mes seules tentatives étaient faites avec des mélanges aromatiques. J'étais comme monsieur Jourdain, je faisais de la DGT - comme lui faisait de la prose, sans le savoir.
Quelques membres du groupe m'ont assuré y prendre plaisir, et je m'y suis essayé. Sans rien de gratifiant au début. C'est avec cette pipe que j'y ai enfin pris plaisir.
L'idéal me semblant de l'entamer le soir, au lit, et de la reprendre le lendemain.
Pourquoi cette pipe plutôt qu'une autre ? je n'en sais strictement rien.
Il y a-t-il des pipes plus faites pour cela que d'autres, comme des pipes qui se prêtent mieux aux virginies ou aux latakias ?
C'est plus certainement mes papilles qui sont faignantes.

1 commentaire:

David a dit…

Je fais souvent du DGT dans ma vieille Comoy. Je la fume tard le soir et je la reprend le lendemain matin. Toujours avec du Virginia.
J'ai essayé avec du latakia, on peut reprendre la pipe mais le goût n'aura pas vraiment évolué, avec du Semois c'est infect, avec les aromtiques n'en parlons pas !

Amicalement